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Les portes ont claquées.La feuille a couvert la pierre.Le vent est tombé.Les reves sont a present fait de terre.
Et les plaisirs cachés, armés de courage.Le lyrisme rythme nos jours,le 21eme siecle.
Le 21eme,la peur.Adieu humanistes, adieu romantiques, adieu Anciens,Modernes,adieu esprits tremblants!
Une balle, une seule a fait vibrer le jours.Culture des mots,sagesse moralisatrice,nous cultivons le sexe aujourd'hui.Nous cultivons la page vierge et l'illuminons de maux violents.
Le ciel outragé, percé.Et nos ames glacées,amoureuses,haineuses,meurtrières,se révèlent au feu.

# Postato giovedì 16 ottobre 2008 10:25

Le monde et ses festivitées...

Le monde et ses festivitées nous offrira bien des fois encore son banquet immaculé.
Et cette femme ,rousse et rebèle,dont le corp fantasmagorique effleure les flammes des buchers mondiaux et se cambre de désir,me laisse réveuse et envieuse.
Le dévouement n'est rien sans passion finalement.Tandis que la passion se rend aux idoles, les idoles aux mythes au les mythes a l'histoire.Et nombreux s'y sont essayés ,a l'Histoire,avec soin, en vain.
Combien se sont consumés au creux des Autodafés, tant ont déperrit aux pieds des rives mortelles de Narcisse,et combien d'autre ont finalement succombés aux chants fabuleux des sirènes d'Omère?
L'histoire est pleine de promesses,et les hommes, très humainement, pleins de cupidité.
Et parlons en des idoles! De celles qui guident,de celles qui perdent, de celles que l'on hait et celles que l'on adore.Phèdre et son intégrité,Phèdre et son intensité,Phèdre et son destin traçé au crayon d'or.La femme des femmes au coeur de nos moeurs ,l'étoile polaire vers laquelle tout les doigts se lèvent,la fracture vitale des ames amoureuses.
Et Oedipe, le superstitieux,le blasphemateur,Oedipe et ses gravas brillants.Dom Juan et sa désinvolture ,son érotisme transpiré a épaisses goutes d'argent.
Je voudrais tant les voir a table,mes icones, aux enfers ou bien au coeur de l'Eden,se déchirer,un théatre mortifaire de l'éternité.Les fourbes et les justes aux ventres boullionnants se lançant poncivement de louables insultes qui s'inscriront au ciel pour peupler l'univers.
C'est un cercle sans fin que celui de la nostalgie amère.
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# Postato mercoledì 01 ottobre 2008 05:42

Apostrophes.

Apostrophes.
Et quelle folie que de vouloir lire a deux, que de vouloir discourir a deux mais surtout que de vouloir s'apostropher l'un l'autre.Plaçons l'apostrophe en liaison directe d'un mot a un autre, d'un consonne a une voyelle,certainement.Mais d'un homme a un autre?Incensé! Démesurément accablant!Deux ,implique le suplément, et qui de toi ou de moi fera le parasite?
Car c'est en parasitant une voix,en envahissant tes utopies qu'elles dépérissent, se vouent a un brouhaha informe et inodible.Languissantes de sens ,envieuses d'autharcie,de solitude amie penseuse.Et toi ou bien moi, enfilant le costume du ravisseur,profanateurs de ce qui nous est propre,inculpateurs de l'essence conscience.Seuls.
L'apostrophe chez l'homme, c'est le couple amoureux.Il est implaquable que l'un de nous deux sera satellisé.Et quelle folie que de vouloir vivre a deux! Tels des hommes dépourvus d'audace, tels des hommes en manque,tel des hommes sans hardiesse,vampirisant l'autre, sacré,et delaissant leur propre splendeur au gouffre béant des ames avares et jamais rassasiées.Quel évènement a bien put éveiller chez l'homme un tel acharnement a se voir apostrophé?Un tel désir de perdre la vue et la voix au nom de l'affirmation du couple? C'est un blasphème quotidien que la condition de nos moeurs.C'est une abération que nos contes, légendes et fables antiques aient posé la ,simplement, telle une évidence,cette convention, que l'homme cherchera de l'adolescence a la mort sa moitié perdue.Et nous présenter cela ,en punition divine, donne alors un sens incroyablement concret et persuasif a notre quète d'apostrophe.
Mais laissons nous porter vers un autre bord et simplifions la chose.L'apostrophe née donc de la superstition:consciente ou inconsciente mais notre condition n'en est pas moins religieuse en tout sens.
Prenons un nouveau né,qui évoluera sensibilisé a une éducation monoparentale ,a une instruction dépourvue de ces conventiosn superstieuses .L'adolescence venue,sera t il inné chez lui de rechercher avec ardeur l'autre pour former l'entier?Il est tout a fait plausible de répondre non.Et cet etre, ne connaissant que l'amitié vrai ,imperméable aux bavures,ne cherchant pas a trouver un accomplissement assurément intouchable auprès d'autrui ,ne sera t il pas le plus heureux?
N'incarnera t il pas l'homme Libre justement? Détaché d'une quète sans fin,délivré des déceptions amoureuses,seul.Lui et le monde.Lui incarnent le véritable "je" ,aillant appris a voir en son ame tout ce dont il a besoin, prenant conscience de la beautée de ses lumières.Nous est il donc impossible d'aimer autrui sans exiger de lui un écorchement a vif,l'attachement éternel, d'étouffantes promesses au nom de quelques figures tragiques?Il est déconcertant de voir tant d'hommes croyant se connaitre,persuadés de leur personne.Et ces hommes la, ces hommes les moins libres,sonnent étranchement faux, .Faute de vrai, faute de langue,je ne suis pas Moi, vous n'etes pas Vous, nous sommes Apostrophe.Du début a la fin, tous des Apostrophes.


Non franchement, je voudrais tant ne plus etre un parmis tant d'hommes qui cherchent a vouloir.
Qui cherchent a comprendre le pourquoi de choses futiles.Et si l'amour ,que nous le définissions de passoné,de dévoué, de prosterné, de simplicité,était simplment applicable au quotidien.Je suis fatiguée de vouloir, vouloir le coller a un beau visage, une jolie figure.Sauvage amour, prend je t'en prie, le visage de l'humanité elle meme.Reprend ta virginité ,efface ce sourire féroce ,avide de conquètes que ces idoles t'ont donné.Amis, ne chérissons plus qu'une seule apostrophe: celle de l'amour lui meme.

# Postato venerdì 19 settembre 2008 15:10

Modificato domenica 21 settembre 2008 09:02

Se presser

C'est fou, ce qui peut ne pas vouloir voir le jour.
C'est dingue de savoir que tout est la entre nos mains.
Du scepticisme dogmatisé a la désinvolture graduelle,
Du sourire conventionnel aux effusions sensationnelles ,
De la thune sacralisée aux amours difformes.
En l'espace d'un instant, changer.
Le temps croqué a évoquer des souvenirs sanglant .
Puis se presser , devant les autres se baffrant.


C'est fou de voir que le jour se lèvera toujours,
C'est dingue de poser pied a terre chaque matin.
Une voix portant des milliers d'autres, en un pas significatif.
Délation mère salope, nous briserons ton doigt accusateur.
Le sang coulera mille fois encore au nom des amoureux.
En l'espace d'un instant, changer nos valeurs.
Le temps passé a épouser le rien ,le rien dans l'absolu.
Puis se presser, se presser de s'enivrer .

# Postato domenica 31 agosto 2008 04:51

"Aimer est la moitié de croire"

Une lueur d'espoir ? Un embryon de joie ? Avec toi ?Elle voit ces haut le c½ur, pleins de ressentiment. Elle prend son air, une bouffée de ranc½ur. La peur d'oublier paralyse. La peur d'avancer l'encombre. Qu'est donc ce poid sur la poitrine ? Corset de la vie , et d'infinis regrets. Les mots lui manquent c'est certain. Ce sont ces chaines, dures et froides. Ce sont ces soirs a regarder dehors. C'est le silence des oiseaux, la mort du jour. De vieux sourires poussiéreux .C'est le bazzar des rêves , l'Eden des coléreux. La route a l'infini , lui seul la connaissait. Des nuits entières a se débattre, des nuits entières a hurler. Sa vision dégoutée d'empourprer. Et le jour masqué. Fatiguée d'enrager , lasse d'etre obsédée. Ne croira-elle plus jamais ? Son surmoi berné. « Aimer est la moitié de croire » Mais sera-t-il possible encore un jour d'aimer ?

# Postato martedì 10 giugno 2008 11:05

Modificato martedì 02 settembre 2008 14:51